Saw 6, j'en fais de la chair à pâté :@
Violence,
gore, sanglant, dégueulasse, répugnant, immonde: ce film existe-il ? :s
Les films romantiques ? Non. D'action ? Non. Suspens, thriller ? Why not ?
Fantastique ? Tu
chauffes...
Horreur ? Tu y es bébé
:DPurée, que j'aime les films d'horreur, une passion qui me dévore, ça consume mon âme et mon esprit, m'emplit de joie, d'un bonheur étrangement glauque qui me révulse autant qu'il m'attire. Attiser la flamme qu'ils me déclenchent est un pari risquer et non sans danger.
J'aime le gore ! On dit que les fans de l'horreur se réfugient dans ce genre de films afin de combler un manque, un besoin, une peine, un sourire fané, une blessure qui grandit de jour en jour et que l'on colmate avec des visions de peur, d'horreur et de sang mais la folie peut très bien en être à l'origine (pour le port de camisole de
force ?)Je blague, sans pour autant rire car ce que j'ai évoqué n'ai que la vérité et je la confirme. Ce besoin de regarder de l'horreur, des gens charcutés, il faut être un peu fêlé et surtout triste, certains cache la peine sous un masque. Déviation... Masque de société... Rêve ou réalité ? Comment distinguer le vrai du faux ? Le clown est-il dépressif ? Le beau gosse aux 1001 conquêtes a t'il réellement confiance en lui ? Et la jeune fille timide, sage et toute renfermée dans son coin est-elle si renfermée que ça ou est-ce une chaudasse à l'extérieur de son lycée ? Dernier exemple erroné mais pas pour autant inexistant (à moins qu'Hollywood et ses films m'ont trop retourner la cervelle ?!). Bref, on s'aime, on ne s'aime pas, la dure loi du lycée est telle que personne ne peut y échapper soit "soit populaire, ouvre-la et taille les plus faibles". Quel bel exemple et encore, ce n'est qu'une seule des nombreuses règles absurdes sur lesquelles se basent des adolescent en quête d'une personnalité. Je ne peux le reprocher mais à défaut de ne pas m'assumer, j'ai trouvé qui je suis. Maturité, maturité... Non, dirais-je mais j'espère bien l'acquérir car la gente masculine me fait souvent honte avec propos misogynes, homophobes (surtout chez les hommes donc), attitude de pseudo beau gosse qui contrôle tout, croyant être magnifique et avoir son coup d'un soir, d'une semaine ou plus en claquant des doigts, pensant que le sexe domine et que les femmes s'inclinent (on revient donc à mon premier propos) et macho à fond (attitude qui a pour final mes premiers propos, encore une fois). Mais ne vous méprenez-pas, il y a beaucoup de mecs cools, sympas et surtout
ouverts d'esprit et c'est ça que les femmes ont et qu'ils manquent aux penis sur pattes. Mais aussi, toutes les filles ne sont pas charmantes entre les poufs qui se la pètent, qui croient que tout le monde les aiment, qui se la jouent genre "sainte qui fait la pouf" alors qu'elles baisent tous les soirs et aussi les michtonneuses chaudasses qui n'ont pas peur d'allumer comme des putes, on atteint des sommet de vulgarité que l'on comprends certaines critiques misogynes (même si je n'approuve aucun forme de "racisme"). Mais ce n'est qu'une étape longue et douloureuse à passer avant le bonheur des études supérieures, et même en 1er on se retrouvera avec des gens qui nous ressemblent beaucoup plus. Je reviens deux petites secondes sur les définitions des hommes et femmes, je disais le lycée mais pas que, de plus, les réputations n'aident vraiment pas, vous les trainez comme un boulet et tentez de les dissimuler mais il finit toujours par déchirer le déguisement que vous lui avez fait enfilé afin de se confondre avec vous, blanc sur blanc, aucune différence mais comme je dis, parfois ça tache et il est parfois difficile de les enlever, de laver ses erreurs du passé... Tout ça pour dire que je me réfugie dans l'horreur certes par manque de confiance en moi et de respect, mais aussi car c'est un moyen d'évacuer ses envies de meurtres et aussi ses coups de blues passagers qu'on espèrent ne jamais voir ressurgir et encore moins durer au risque de commettre l'irréparable... J'aime l'horreur et le gore, on m'a jeté comme un sort, ça me prend et m'emporte au seuil d'une étrange porte, je l'ouvre tout doucement et découvre étonnement, un monde sans tristesse, sans pleurs, c'est le comble de mon bonheur...
Poème court, brouillon, fait là, au moment où j'écris l'article, en à peines 20 secondes (pas besoin de te vanter non plus...) - mais je ne me vante pas, je précise que c'est de moi et que si vous aimez ça, revenez donc que je vous conte...des phrases qui rimeront sans honte
<3